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== Pour
la recherche des idées:
1)
Le renouvellement des théories scientifiques conduit-il à douter de la
certitude des sciences?
CLIC sur Théorie
et expérience.
Etonnez-vous!Comment peut-on employer l'expression certitude des sciences
si la certitude est signe de pensée morte! Cette expression semble
davantage tenir de l'opinion que de la pensée.
N'implique-t-elle pas qu'un hypothèse puisse être vérifiée alors qu'un
expérience cruciale est impossible/
Voir toutes les pages de La vérité dans les sciences
Quelle est l'origine du renouvellement des théories scientifiques sinon
l'échec d'une prévision, la contrainte exercée par une résistance dans
une expérimentation qui fait apparaître une observation réelle
mesurable distincte de l'observation théorique prévue?
ex: La théorie ondulatoire de Young (1805), reprise par Fresnel en 1822,
puis par Maxwell en 1870 sous le nom de théorie électromagnétique
rencontre l'expérience inassimilable ou la déduction contraire aux
faits: l'échec de Michelson et Morley qui tentent de mettre en évidence
le mouvement de la terre en s'appuyant sur le rôle de l'éther, milieu de
propagation de l'onde lumineuse. La théorie s'efface alors.
Dès lors le renouvellement des théories scientifiques n'est-il pas
certitude limitée d'avoir rendu compte d'un plus grand nombre de phénomènes?
Ce serait le pouvoir d'intégration de la nouvelle théorie qui la
qualifierait davantage et non sa vérité.
Si la certitude est simplement ce repos de l'esprit qui a cessé de douter
et si l'ambiance de la science c'et le provisoire,
alors le renouvellement des théories scientifiques n'exclut-elle pas la
certitude des sciences?
Cela concerne-t-il aussi les sciences mathématiques? Les postulats, les
axiomatiques qu'il faut admettre sans démonstration, ne déterminent-ils
pas tous les enchaînements et singulièrement les conclusions comme aussi
hypothétiques que le point de départ?
-Si la certitude n'est qu'un cas particulier de la croyance la question
n'est-elle pas celle du rapport en savoir et croire.
voir les N°43 Croire
et savoir et N°18 La
certitude est-elle un signe de pensée morte?
Insister sur l'erreur qui précède la rectification.
== 2)
Est-il contradictoire de dire d'une connaissance
scientifique qu'elle est à la fois vraie
et provisoire?
-Commencer par bien distinguer le contraire et le
contradictoire:
Le contradictoire est impossible.
Une connaissance scientifique
est propre à une époque, elle est provisoire:
la physique d'une époque c'est l'ensemble des hypothèses et des expérimentations
de l'époque.
L'ambiance de la science est donc le provisoire.
Quand on dit qu'une connaissance scientifique
est vraie, c'est une manière de parler: on
veut simplement dire qu'elle est la mieux adaptée à son objet, pour le
moment.
Voyez la vérité dans les sciences (toutes les pages) et théorie et expérimentation,
http://www.philagora.net/philo-poche/pochexp.htm
ce qui vous permettra de répondre à la question suivante:
si l'expérimentation cruciale est impossible, peut-on affirmer qu'une connaissance
scientifique est vérifiée? Ne faut-il pas
dire plutôt qu'elle est simplement confirmée.
Maintenant distinguez la vérité formelle et la vérité matérielle en
utilisant la page critère de vérité => http://www.philagora.net/philo-bac/critere1.htm
=== Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles?
Étonnez-vous: d'accord pour les mathématiques, mais pour les
sciences... Toutes les sciences seraient-elles hypothético-déductives?
=> Si
la convention exige un accord de tous dès le début, et si les vérités
scientifiques produisent l'accord de tous, par la preuve, par le succès
de l'expérimentation alors les vérités scientifiques ne sont-elle
conventionnelles que par métaphore.
=>
Peut-on réduire la loi scientifique à une
loi produite par une convention? Pourquoi? Serait-ce qu'elles sont
produites par une hypothèse, une loi à confirmer?
Cela n'indique-t-il pas que même si elles ont pour point de départ une
hypothèse qu'il faut admettre et qui commande le travail expérimental,
cette sorte de convention première n'est qu'une condition nécessaire:
elle ne suffit pas puisque c'est l'expérimentation qui par son succès ou
la contrainte qu'elle exerce semble bien avoir le dernier mot.
=>
Peut-on réduire loi de la nature et loi humaine à un commun dénominateur?
Serait-ce l'ordre qui les concilierait? Voir http://www.philagora.net/philo-poche/pochexp.htm
=== Voir l'aide N°44. Notre
désir de vérité peut-il être satisfait?
Bien noter que la physique d'une époque c'est l'ensemble des théories et
des expérimentations de l'époque: que la science , selon Husserl est par
essence théorie et expérimentation à l'infini: conséquence pour votre
sujet?
= http://www.philagora.net/citations/verite5.htm
Mais lutter dit-il plus?
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